Mais j'y pense, vu ma malfaisanterie aigüe, je risque fort de glisser vers la calomnie voire être trainer en justice pour diffamation. Il faut dire que j'ai de qui tenir. L'adage familial ? "Quand je suis bonne, je suis bonne mais quand je suis mauvaise, je suis encore meilleure". Trois générations de nanas expertes en la matière. Et si on ajoute à cela la lecture dès l'âge de treize ans du "Manuel de la garce" alors on peut se faire une idée du résultat. Trente-huit ans donc. C'est l'âge de la bête.
Trente huit ans de bons et loyaux sévices. Tiens en parlant de langue de pute, écoutons Stéphane Guillon, qui n'y va pas de main morte aujourd'hui sur France Inter : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/lhumeurde/index.php?id=87263

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